Ado, je n'avais pas trouvé mon sport passion. Mon père, qui avait fait de l'aviron dans sa jeunesse, a repris aux Régates Remoises et a encouragé mon petit frère à s'inscrire. Les minimes, dont faisait partie mon frère, ont vite brillé ; mon père s'occupait des adultes loisirs (tiens, tiens) : ça prenait de la place dans l'agenda familial !
Alors, en 1ère, je me suis pointée au club avec une copine.
Pas beaucoup de filles en ce temps là...on nous a fait une petite place vestiaire au détour d'un couloir !
La mayonnaise à tout de suite pris : pair oar, 2x, et skiff. La fête quand, aux vacances scolaires, l'entraîneur mixait les équipages avec les juniors et que nous montions en 8+ !
J'ai bien écumé les bassins jusque Bourges, en coupe de France, en 8+ justement. Extraordinaires souvenirs !
Avec le début du post-bac, plus possible d'assurer la même charge d'entraînement. L'entraîneur m'a alors proposé de l'assister pour encadrer les minimes filles. Expérience géniale, d'autant que l'équipage s'est qualifié aux championnats de France à Mâcon !
Je suis alors ma formation initiateur.
Voilà, le virus était bien là ! Pourtant, parenthèse études, professionnelle, familiale jusque 2009.
Nous étions installés depuis peu à Sartrouville, et, le 1er mai, en me baladant le long de la Seine, déferlement de bateaux.....ni une, ni deux, mon mari et moi avons recherché et trouvé le Ceramm !
Accueillie à bras ouverts par Pierre D., il me teste en double avec un ancien. Je confirme, c'est comme le vélo, le geste revient de suite !
Depuis, je prends un plaisir fou à ramer, à chercher sans cesse à progresser et surtout à transmettre !

En poche, diplômes initiateur et educateur, celui de coach avifit en cours.
Au sein du Conseil d'Administration du club, j'anime, épaulée par Guillaume, la commission Encadrement Adultes qui a pour objectifs
- d'organiser l'accueil et l'apprentissage des nouveaux adhérents adultes ;
- de proposer des séances encadrées pour les adultes souhaitant s'entraîner ;
- et enfin, d'animer le passage des brevets et le suivi des adhérents en formation initiateur.
Je contribue aussi avec beaucoup de joie à la commission communication, avec Eric et Gloria, qui la pilote.
Pur produit de l’école d’aviron loisir du CERAMM, je pratique ce beau sport complet depuis 2012 après avoir usé mes articulations de nombreuses années à courir avec ou après un ballon rond. Cela fait donc maintenant ~13 ans que je perfectionne ma technique et il y a encore bien du chemin !
Pourtant, j’ai bénéficié de nombreuses expertises du club, à commencer par Marie-Catherine, Cécile, Jérome, Catherine, Antoine, Arnaud, Eric (s), Paul(s), François et Françoise, etc...Ne m’en voulez pas de dire ensuite que je suis monté en gamme avec Delphine (à Aydat), Merlin, Carole au cours de stages dédiés.
Heureusement, il n’y a pas que la technique, il y a surtout le plaisir de ramer sur notre beau bassin ainsi que lors de randonnées qui font découvrir de belles régions (Le Trieux-Bréhat et La Roche Jagu, descente du Cher et Chenonceaux, traversée de la baie de Somme et ses phoques, Fontainebleau et son RAM’Jazz, la Loire et ses chateaux, l’Erdre et ses manoirs, Cherbourg et sa rade, l’Oise et Beaumont, la traversée de Paris et ses ponts, Poses et ses méandres, Compiègne et ses Picantins, le 1er mai pas loin) et vivre des moments chaleureux, voire festifs.
Une fois à la retraite, j’ai développé mes compétences de bénévolat :
• dans un premier temps, j’ai aidé les entraîneurs (Pierre et Merlin) pour l’encadrement des jeunes puis, j’ai passé et obtenu le permis fluvial pour pouvoir sortir à deux sécus selon le nombre de jeunes à encadrer et ce, jusqu’à obtenir le diplôme d’initiateur autodidacte aux côtés, entre autres, des deux équipages du club, vice-champions de France de pair oar.
• dans un second temps, j’ai aidé François G. et Pierre dans le maniement de la tondeuse et de la débroussailleuse.
• Enfin, j’ai accepté d’entrer au CA avec la promotion de responsable de la commission base avec Paul P (extension du domaine de bricolage)
Avant la retraite, j’ai travaillé 166 trimestres dont une forte majorité chez THALES Communications puis chez THALES Avionique où j’ai appris (à peu près) ce que peut faire ou ne pas faire un ingénieur et l’aviron m’a servi à mieux gérer mes problèmes de dos (mal du siècle).
Bientôt, j’espère accompagner mes petits enfants dans la découverte de l’aviron !
L’aviron et moi, c’est une histoire qui commence à l’aube de l’été 2021, deux ans après notre arrivée à Maisons Laffite et juste après la sortie de la pandémie de COVID-19. Pour moi, aviron rime avec virus, non seulement à cause de cette période particulière, mais aussi parce que, dès que j’ai commencé, je n’ai pas pu arrêter. Le virus de l’aviron m’a contaminé, et je l’adore !
Je suis assez absorbé par ma vie professionnelle, je suis ingénieure chimiste. En 2009, je suis arrivée en France, au Havre (c’est une très belle ville, vraiment !) pour prendre la responsabilité d’une partie de l’usine pétrochimique. Aujourd’hui, je suis basée à la Défense, je voyage partout en Europe, je gère une belle équipe et nous développons des projets d’énergies renouvelables autour du solaire et de l’éolienne terrestre.
A la maison, j’ai la chance d’avoir un super mari (il est français !) et deux garçons qui se débrouillent très bien et qui ont déjà quitté la maison. J’ai donc un peu plus de temps pour moi depuis deux ans et j’ai décidé de l’investir dans le sport qui est un fil conducteur depuis mon plus jeune âge.
En effet, j’ai fait de la gymnastique rythmique à un bon niveau, du basket, et de l’athlétisme. J’ai également joué au tennis dans plusieurs clubs. Une fois dans la vie professionnelle, c’est la course à pied qui a pris le dessus : j’adore mettre mes baskets et me perdre dans la forêt de Saint-Germain (c’est moins linéaire que la Seine) ! Et, quand je vais en Espagne, ma madeleine de Proust sont les joggings le soir ou le matin dans l’arrière-pays méditerranéen et jusqu’à la plage pour terminer avec un grand PLOUF dans l’eau salée. Ce sont des moments si précieux et je retrouve les mêmes sensations dans l’aviron.
La technicité de l’aviron me fascine et je la découvre chaque jour davantage, avec patience et persévérance. La pratique en pleine air et la sensation de glisse (quand on y arrive) sont aussi incroyables !
Enfin, le sport c’est bien, mais le sport dans un club sympa est dix fois mieux ! Pour cette raison, j’ai décidé de donner du temps à notre club en me formant au Diplôme d’Initiateur d’abord, en 2023, puis en intégrant le groupe de coachs d’aviron indoor pour l’Avi-fit. Enfin, je fais partie du Conseil d’Administration en tant que responsable Communication pour le CERAMM depuis 2024. C’est un grand plaisir d’être au service du Club pour perpétuer la vie sportive et sociale du Club.
Septembre 2018, le pas est franchi, je décide de m’inscrire au CERAMM.
Pas besoin d’une séance découverte, c’est comme le vélo, les sensations ne s’oublient pas… même après 24 ans « d’inactivité ». J’ai pourtant essayé d’oublier ce sport parfois ingrat et chronophage : Le parapente, le karaté, l’aïkido, le ju-jitsu, la capoeira, le yoga, le VTT, la natation ... rien à faire, j’avais trop sué et vibré pour ce sport que j’ai commencé à l’âge de 12 ans. La fédération n’aura pas retrouvé mon numéro de licence de l’époque, rien avait été encore informatisé !
L’aviron m’a fait grandir, ou presque 😬… au début, j’étais surtout qualifié pour les championnats de France en tant que barreur grâce à mon petit gabarit ! À tel point qu’il fallait que j’embarque avec moi quelques poids supplémentaires. Les bouteilles d’eau remplies de sable humide étaient devenues mes meilleures amies. Expériences impressionnantes et inoubliables pour un gamin comme moi, seul au milieu de ces colosses à la testostérone débordante. Vichy aura été le premier bassin à me faire découvrir ce que peut-être la frustration de passer à côté de sa course. L’equipage que je barre termine avec une médaille en chocolat, au pied du podium. D’autres suivront, malheureusement, le club de la SN Marne où j’ai fait mes armes, n’a plus la renommée d’antan.
Plus tard, une fois quelques kilos en plus, j’ai la chance de barrer dans le cadre de manifestations sportives sur les bords de Marne. Objectif n° 1 : avoir suffisamment de vitesse pour tirer un skieur nautique ! Rebelote l’année suivante avec un parapente qui aura failli me faire voler avec lui, mes côtes s’en souviennent encore !
Quelques milliers d’heures d’entraînement acharné et plusieurs stages intensifs me permettront, en tant que rameur, de participer à toutes sortes de compétitions aux quatre coins de la France, du grand Damala, aujourd’hui encore organisé par le club de l’Aviron Marne et Joinville (fusion de la SN Marne et de l’Aviron de Joinville) au challenge inter-clubs à Minden en Allemagne en passant par la tête de rivière de Caen : des compétitions locales, régionales et quelques championnats, à Mimizan, Bergerac, Aiguebelette, Mâcon, Tours, Vichy, Versailles, Meulan, Corbeil-Essonnes et bien sûr Mantes-la-Jolie.
Aujourd’hui, en tant que membre du CA, je suis heureux de pouvoir partager cette passion pour l’aviron et la compétition au sein du CERAMM : ainsi, j'anime les commissions Aviron Indoor et Matériel ; je contribue également à la commission Encadrement adultes notamment sur les programmes d'entraînement et l'organisaition des déplacements en régates.
L’aviron, une longue histoire… avec beaucoup de pointillés…
Bonjour, je m’appelle Jean-Louis, j’ai 58 ans et je rame depuis … Ah, bonne question ? Depuis quand exactement ? Ça dépend de ce que l’on considère…
Si on est factuel, la première fois que j’ai pris une pelle d’aviron en main, c’était au lycée, sur un tank à ramer de la Société Nautique d’Avignon, face au Palais des Papes et dos au Mont Ventoux. Site magnifique, qui m’a donné envie d’en faire… mais je n’ai pas poursuivi : vous savez, ces personnes qui viennent découvrir, qui se disent que c’est LE sport qu’elles voulaient faire, mais ne franchissent pas le pas, et bien c’était tout moi !
Le vrai déclic, c’est pendant mes études. En classe préparatoire, un copain avironneur m’en parle, encore et encore, et me partage son projet : une fois les concours réussis, il intégrera l’équipe d’aviron de son école et ira aux championnats de France universitaires. En 8 de pointe, comme les bateaux d’Oxford et Cambridge. Et là, déclic, je me dis que je vais faire pareil, car j’ai compris qu’on peut commencer ce sport à 19 ans et se prendre à rêver de championnats de France…
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C’est donc une fois en école de commerce que je suis monté sur un bateau d’aviron. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la réalité est loin de l’image glamour de Henley ou des universités américaines. Le plan d’eau, c’est la base nautique de Choisy-le-Roi, coincée entre un maelstrom de voies rapides et survolée par le trafic d’Orly. Bruits, odeurs et taches d’huile sont au rendez-vous ! Mon premier bateau : une yolette métallique pour 8 rameurs, insubmersible malgré son poids horrible pour la mettre à l’eau et la ranger. Un vrai porte-conteneurs ! Les kayaks et les voiliers nous disputent le bassin, les pêcheurs ronchonnent et la météo est souvent maussade – car, oui, on continue de ramer quand il pleut, et il pleut souvent en région parisienne dans les années 80 ! Malgré ces conditions, c’est la confirmation : j’adore l’aviron (la réciproque est-elle vraie ? 😊) ! Pendant 3 ans, je vais passer une bonne partie de mes années d’études à ramer – entraînements 2x par semaine en hiver, stages à chaque vacance et à partir de mi-avril, entraînement quotidien et souvent des compétitions le weekend. Cela m’amènera à faire des régates sur le grand canal de Versailles, sur celui de Fontainebleau, à Nantes (les sprints des Régataïades en centre-ville) et sur la Cam River à Cambridge. Le rêve a été vécu jusqu’au bout, avec 3 participations aux championnats de France universitaires, toujours en 8 de pointe, et une 4e place la dernière année comme meilleur résultat. |
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Et après ? Et bien une nouvelle grande phase d’hésitation. J’ai ramé de temps en temps au Cercle Nautique de France et j’ai fini par arrêter. Longtemps ! Et, comme dirait notre coach Romain, sans excuse : si professionnellement je me suis beaucoup déplacé, j’ai toujours vécu dans une ville avec au moins un club d’aviron (sauf à Malte) : Vincennes, Le Perreux-sur-Marne, Varsovie, Zurich, Francfort, Londres et même Chennai, en Inde, où le boat club avait conservé le charme de l’architecture coloniale.
Retour à l’aviron après cette longue traversée quand j’arrive à Maisons-Laffitte en 2019… Mais vite interrompu par le Covid et surtout par un nouveau départ à l’étranger (Düsseldorf – pas moins de 4 clubs d’aviron !). Et, enfin, reprise de l’aviron depuis 2024, dans notre cadre absolument unique et, surtout, avec un club où je me suis tout de suite senti accueilli avec chaleur et bienveillance.
Avec un petit détail, tout de même : je n’avais jamais ramé en couple ! Donc réapprentissage de l’aviron (il y a heureusement beaucoup de choses communes) la première année – et je ne le regrette pas une seconde !
Je m’occupe maintenant dans le club de l’accueil des nouveaux adhérents, de la relation avec les familles des jeunes et je suis aussi devenu initiateur.
Ma plus grande victoire liée à l’aviron : avoir fait découvrir l’aviron l’année dernière à ma fille Marie. Oui, oui, cette Marie là…







