Un mannequin nommé Barnaby, onze secouristes et un ponton en pleine effervescence : découvrez comment le CERAMM s’entraîne à faire face aux urgences.
Le 3 octobre, onze membres de l’équipe des secouristes du CERAMM se sont retrouvés pour une séance de révision organisée par Patrick et animée par Romain Libet, pompier et formateur secouriste, assisté de Noémie pour les mises en situation.
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Après quelques rappels sur les principaux gestes à adopter face aux urgences vitales, place à la pratique avec deux scénarios très concrets, directement inspirés de situations pouvant survenir au club : un malaise cardiaque sur ergomètre et une noyade au niveau du ponton. L’objectif : apprendre à réagir vite, bien se répartir les rôles entre secouristes, alerter efficacement les secours et mettre en œuvre les gestes de réanimation dans des conditions aussi réalistes que possible. |
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Les équipages qui accostaient après leur sortie ont d’ailleurs été un peu surpris de découvrir toute cette effervescence sur le ponton ! 😄 Pas d’inquiétude : il ne s’agissait que d’un exercice, avec Barnaby, notre mannequin de secourisme, dans le rôle de la victime. Une séance à la fois studieuse, concrète et conviviale, qui permet à chacun de maintenir ses réflexes et au club de renforcer sa préparation collective face aux situations d’urgence. |
D’autres séances de révision suivront, avec de nouveaux thèmes au programme. Fin octobre, ce sera aussi le retour des séances d’initiation aux gestes de premiers secours, ouvertes à tous les membres du club !
Après plusieurs années d'abandon la mezzanine se présente sous un meilleur aspect.
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Fini les grillages accrochés à la rambarde par des ficelles et les câbles électriques qui pendent tristement. Désormais, les grillages sont bloqués par des tasseaux et les câbles par des clous cavaliers. C'est pas Versailles mais au moins c'est plus sûr et plus beau. Profitez bien de la mezzanine, mais attention pas plus de dix personnes là-haut. François. |
Les 10 et 11 octobre ont été très mauvais sur le plan de la sécurité sur l’eau pour le CERAMM.
Quatre incidents/accidents sont à déplorer dont un aurait pu être grave.
- Deux collisions avec des bateaux du RCPM
- Une collision avec un pieux de signalisation (deux pelles tribords cassées)
- Et une avarie de barre
A ce rythme, la flotte du CERAMM va se dégrader rapidement. Ni l’équipe en charge de l’entretien, ni les finances du club ne pourront supporter une telle charge.
Voici un rappel des règles de base de sécurité sur l’eau :
Dans le sens montant (Vers A14, Corbière et RCPM)
- Dans le bras, on rame à bras ou bras-corps ou en demi-coulisse tout au plus en vérifiant très souvent sa direction, les autres bateaux et les éventuels obstacles.
- Sur la Seine. On navigue à 15/20 mètres de la berge en se retournant régulièrement pour vérifier l’absence d’objets flottants, la présence de bateaux à l’arrêt, le passage des pieux métalliques et le passage des ponts.
- Pour les bateaux qui font demi-tour en aval de l’ile Corbière, il faut faire demi-tour sous la pointe de l’île (il n’y a pas de courant à cet endroit) puis ramer avalant dans l’axe de l’ile jusqu’à ce qu’on ait une visibilité suffisante d’éventuels bateaux commerciaux avalants avant de traverser la Seine pour revenir à la berge rive droite.
- Pour les bateaux qui virent au-delà de l’île Corbière on rame jusqu’au collecteur à déchets bleu (rive gauche). En aval de collecteur (et non pas à côté, ainsi nous sommes protégés de bateaux montants), il n’y a pas de courant. On fait demi-tour sur place et on traverse la seine en ayant une bonne visibilité des bateaux avalants et montants de RCPM.
Dans le sens avalant (descente vers le club)
- On navigue à 15/20 mètres de la berge en se retournant régulièrement pour vérifier l’absence d’objets flottants, la présence de bateaux à l’arrêt, le passage des pieux métalliques et le passage des ponts.
- Au retour vers le bras mort, avant de traverser, s’arrêter pour bien observer la présence de bateaux avalants ou montants.
- Ne pas se surestimer pour la traversée de la Seine. Nous n’avons aucune priorité sur la navigation commerciale, il ne faut donc pas la gêner. De même, nous ne devons pas couper la route aux rameurs en provenance du pont rail de Maisons Laffitte.
- Ensuite dans le bras mort, retour au calme en vérifiant constamment la position du bateau par rapport à la berge, aux obstacles et aux éventuels bateaux montants.
- L’accostage au ponton doit se faire à la vitesse la plus faible possible sans que la boule ne vienne taper ou frotter le bord du ponton.
Dans tous les cas, les changements de barreurs se font dans le sens de la navigation et proches de la berge sans gêner la circulation des autres bateaux.
Enfin, j’alerte HAUT et FORT les autres bateaux en cas de danger (pour mon embarcation ou pour celles des autres).
Je vous remercie par avance d’appliquer ces consignes qui nous permettront de limiter le risque d’accidents corporels et diminuer la casse du matériel.
Je compte sur vous !
Laurent Boisroux Président du CERAMM
Lorsque la sortie sur l’eau se fait en autonomie, sans bateau de sécurité :
pour chaque équipage, ne pas oublier de se munir comme le mentionne notre référentiel sécurité :
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- d’une radio VHF pour la communication interne entre bateaux (dans la limite des 4 VHF disponibles que le responsable de base distribue, en fonction des bateaux utilisés, pour couvrir toute la flottille), canal 74, verrouillez-la avant embarquement ! |
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- d’au moins un téléphone portable (de préférence avec une protection étanche) pour l’appel des secours afin de pouvoir donner l’alerte en cas de besoin. |
Ce samedi, Patrick et Noëmie ont organisé la séance annuelle de révision des gestes de secourisme pour les secouristes du CERAMM.
7 secouristes sur 20 ont pu y participer.
Cette session a permis de revoir les réflexes essentiels en matière de prise en charge d’une victime, avec un rappel des gestes de réanimation et une mise en pratique sur le mannequin du club.
Des situations spécifiques, comme l’hypothermie, les chocs à la tête, le coup de chaleur et le malaise vagal ont également été abordées afin de mieux identifier les bons réflexes à adopter.
Au-delà des gestes, l’objectif reste le même à chaque séance : savoir observer, réagir avec calme, et ne pas hésiter à alerter en cas de doute.
Cette séance s’inscrit dans le programme de formation des secouristes du CERAMM, qui s’articule autour de deux types de sessions chaque année :
- Un atelier « Fondamentaux », encadré par un formateur externe, permettant de travailler en profondeur les techniques de secourisme (prochaine session prévue le 3 octobre 2026)
- Un atelier « Révision & Pratique », organisé en interne, pour entretenir les automatismes, pratiquer régulièrement et renforcer la confiance en situation réelle
Ces ateliers sont destinés aux secouristes ayant déjà suivi la formation « fondamentaux » ou une formation initiale (PSC1, SST ou équivalent).
La séance a également permis quelques mises en situation concrètes :
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| pose de couverture de survie sur Marie-Catherine, volontaire du jour pour la démonstration (dans un hangar ergo qui mettait presque les participants en conditions réelles d’hypothermie), | et réanimation de Barnaby après un malaise survenu au 18e kilomètre de son 20 km cadence 53 sur ergo… avant de passer à la douche pour récupérer — où il a fait un nouvel arrêt, nécessitant une seconde réanimation. |













