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J'ai toujours aimé l'eau.

Quand j'étais gamin, nager, plonger et puis faire l'apprentissage du maniement de la pagaie sur une pirogue, c'est ce que je préférais ; bien plus que jouer au tennis où je n'étais pas doué.
On vivait aux Antilles et, quelques années après mon retour en France, un jour, à la plage de Gournay, je fais pendant une heure un baptême de canoë.

Portrait FrançoisP 1

Le temps passe et suite à un reportage j'ai envie de descendre une rivière au Canada comme nos ancêtres québécois.
On est en 1984 : je m'inscris à Joinville Eau Vive où je m'initie à la technique du kayak . C'est là que je vais croiser, sur la Marne, des yolettes avec, à bord, des culs à roulettes à qui un coach en sécu crie "pelles au carré ". Pas vraiment attractif.


Après avoir tâté de la rivière sportive, j'essaye, en 90, le kayak de mer en randonnée itinérante entre Le Conquet et Roscoff. Magique, je suis mordu, je deviens complètement accro au bivouac sauvage. Il y aura encore bien d'autres raids en mer autour de la Bretagne, en Ecosse, en Méditerranée et même en lac ( Léman et Constance ) tout en continuant en rivière mais, en 2022, je quitte le club de Créteil pensant m'inscrire dans les Yvelines à Villennes ou Meulan.

 

Et finalement, je passe la porte du CERAMM (enfin un club près de chez moi) où je prends ma première cotisation de rameur.


Les débuts sont difficiles, je dois repartir de zéro même si c'est un sport d'eau, je suis crispé, j'ai peur de tomber à l'eau, les sensations sont différentes ; bref, je galère.
Avec le temps, ça s'améliore mais c'est laborieux, c'est même vexant mais tant pis, je m'accroche car, même si ça n'a rien de ludique, au moins, c'est un sport complet qui m'apporte beaucoup.

 

Et puis après trois ans, je sens que je tiens le bon bout, du coup ça me motive encore plus pour persévérer. Les Impressionistes et Le Grand Huit de 2025 seront de bons moments, j'ai de l'endurance, je peux tenir deux heures. Et puis je me suis fait de bons potes à bord de la Liteboat, on s'apprécie et on entend s'améliorer encore pour faire mieux la prochaine fois. Portrait FrançoisP 3

 

Je ne pourrai jamais aimer l'aviron comme j'ai aimé le kayak mais on sait qu'il il y a des mariages de raison qui durent longtemps même si c'est à bord d'un bateau qu'ont lieu les plus belles engueulades.

 

Depuis 2023, au sein de la commission matériel, je m'occupe de repeindre les pelles, chaque été, avant la rentrée. L'année dernière, j'ai été rejoint par Marc, un as de la chignole, et Hélène une reine du pinceau, deux volontaires très méticuleux.

N'hésitez pas à rejoindre l'équipe !


Passer la tondeuse est plus délassant et organiser des petites réunions festives est mon dada, surtout dans le but d'inciter des bonnes volontés à prendre le flambeau et contribuer à la bonne ambiance du club.